L'oiseau

  L'oiseau
L'oiseau de la paix a faim et soif
Il est fatigué et blessé,
Voyager dans le monde n'est pas chose facile,
Il vient de pays où l'on tue l'avenir
Donnons-lui de la liberté à boire et de la vérité à manger,
Pansons ses blessures avec la beauté de nos sourires,
Laissons-le se reposer dans nos âmes.
Lorsqu'il sera sûr que l'arbre de l'amitié pousse en nous
Il s'envolera de nouveau
Parce qu'il sait que quelqu'un, quelque part
A besoin de lui et l'attend

De Veaceslav Munteanu

# Posté le lundi 23 mars 2009 13:29

Legende du Pont de l'arc-en-ciel

  Legende du Pont de l'arc-en-ciel
Il y a un pont qui relie le Paradis et la Terre. On l'appelle le "Pont de l'Arc-en-ciel" à cause de ses nombreuses couleurs. Au bout du pont de l'arc-en-ciel il y a un pays de prairies, de collines et de vallées luxuriantes.

Quand un de nos compagnons décède, il va là-bas. Il y a toujours de la nourriture et un temps printannier. Les animaux vieux et faibles sont jeun es à nouveau. Ceux qui ont été blessés ou mutilés sont de nouveau en pleine forme. Ils jouent ensemble toute la journée.

Une chose manque tout de même ; ils ne sont pas avec ceux qui les ont aimés sur terre. Alors chaque jour, ils courent et jouent, jusqu'au moment où l'un d'eux s'arrête soudain de jouer et regarde en l'air.Son nez s'agite ! Ses yeux fixent l'horizon ! Et tout d'un coup, il s'éloigne en courant du groupe, volant au-dessus de l'herbe verte, ses pattes le portant de plus en plus vite.

Il vous a vu et, quand vous le rencontrez, vous prenez votre compagnon dans vos bras et vous l'étreignez. Les bisous pleuvent sur votre visage encore et encore, et vous dévisagez une fois de plus votre ami tant adoré.

Alors vous traversez ensemble le Pont de l'Arc-en-ciel, pour ne plus jamais être séparés.
Maggy
Invité




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# Posté le lundi 23 mars 2009 13:21

Modifié le mardi 24 mars 2009 14:22

L'abandon

  L'abandon
Je suis là devant la porte fermée
Devant cette porte qui pourtant est celle de ma demeure.

Je miaule, gratte depuis des heures à cette porte, personne ne m'ouvre,
Des heures à me dire que mes maîtres devraient m'entendre,
Entendre mes appels de détresse, de craintes

Je ne tremble pas de froid mais de terreur, devant ce monde extérieur que jamais je n'ai connu avant ce jour.

Toujours j'ai vécu auprès de mes maîtres sans jamais quitter ce foyer
Toute petite l'on est venu me chercher,
Tous devant mes finesses ont fondu pour moi.
Tendrement, des bras amoureux m'ont pris m'emportant Dans ce foyer pour y commencer ma vie.
Vie qui me promettait des câlins à l'infini, de l'amour sans fin, un toit jusqu'à la fin de mes jours.

Mais.... mais à présent, je suis assise, sur cette galerie, depuis des heures,
Des heures à attendre leur retour.
J'étais bien tranquillement couchée à la fenêtre où je passe mes journées paisibles,
Un camion est venu au petit matin, j'ai vu mes maîtres transportés une à une des boîtes,
Puis leurs meubles dans celui-ci.

Ces mêmes bras qui jadis m'ont pris avec tendresse, m'ont attrapé par la peau du cou,
Puis m'ont déposé là où je suis à présent.
Mon maître est alors monté dans ce camion,
Emportant aussi avec lui ma famille, ceux que j'aimais.
Depuis ce temps, j'attends, j'attends inlassablement leur retour.

La nuit approche, cette nuit peuplée de mystère, d'inconnu pour moi,
Cela sera la première que je passerai à l'extérieur de mon foyer.
Je me glisse sous cette galerie où tout en essayant de trouver un peu de repos,
Je pourrais guetter avec attention le retour de mon maître bien aimé,
De cette famille à qui je donnais de l'affection sans compter.

Les heures passent, le jour se lève,
Une journée se termine, j'attends toujours.
Jour après jour, je les attends,
Puis la faim se fait sentir,
Je vais errer dans la ruelle qui se trouve derrière,
Essayant de trouver un peu de nourriture.

Peu à peu, ma vie devient une vie d'errance,
Peuplée d'innombrables souffrances, Car, depuis leur départ, Moi avec des centaines d'autres, aussi tristement qu'eux, Je finirais ma vie apeurée, sans amour, sans joies.
Souffrant parce qu'on m'a abandonné, un jour de déménagement, sans se soucier des conséquences que cela apporterais dans ma vie.

Poeme (Chats du Québec)
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# Posté le lundi 23 mars 2009 13:14

Le chat et le soleil

  Le chat et le soleil
Le chat ouvrit les yeux
Le soleil y entra.
Le chat ferma les yeux
Le soleil y resta.
Voilà pourquoi le soir,
Quand le chat se réveille
J'aperçois dans le noir
Deux morceaux de soleil


Maurice Carême
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# Posté le lundi 23 mars 2009 13:01

Chesnunte

   Chesnunte

# Posté le mercredi 15 avril 2009 12:38